À l’heure actuelle où un grand nombre de « coachs », par « passion », effet de mode ou de tendance sont présents sur le marché du fitness, du coaching sportif, de la remise en forme et de la préparation physique (sans compter les kinésithérapeutes), une question revient souvent : qu’est-ce qui différencie un « coach sportif » d’un « préparateur physique » ?
Si il y a différentes manières d’y parvenir, il faut savoir que la formation continue d’un coach sportif est généralement plus courte : de quelques mois à deux années d’études post-bac… quand ils sont diplômés (pour vérifier ses qualifications, cliquez ici). Alors que celle d’un préparateur physique peut aller, selon le cursus, jusqu’à au moins cinq années d’études après le baccalauréat.
La destination première du métier de coach ou éducateur sportif est la prise en charge et l’accompagnement d’une population sportive ou non, dans un objectif de reconditionnement et d’entretien physique, voire de pathologies non-sévères (tableau ci-dessous), en salle ou en extérieur.

Le « métier » de préparateur physique consiste à prendre en charge un/une athlète ou une équipe sportive, de niveau amateur, semi-professionnel ou professionnel, avec le souci de développer les qualités physiques (et mentales) du ou des sportifs dont il/elle a la charge, dans un environnement exclusivement de compétition. Lorsqu’il intervient dans une structure, un club ou une association sportive en tant que prestataire de services ou en tant que salarié, il se voit de plus en plus confier les clés de la réathlétisation, domaine de compétences qui concerne le retour de blessures, phase intercalée entre la rééducation (médicale) et le retour à la compétition (RtC : Return to Competition en anglais).
Seulement, comme dans de nombreux domaines, la théorie est une chose. L’expérience, les compétences et la manière de travailler en sont une autre. Il y a des bons et des mauvais coachs sportifs comme il y a des bons et des mauvais préparateurs physiques. Le tout réside dans l’approche et les attentes de chacun(e), dans un domaine (dynamique) où, la complexité et la pluridisciplinarité trop souvent occultées font appel à de la rigueur, de la précision, et une capacité d’adaptation sans faille. L’esprit critique en premier lieu est donc de mise. Un juste équilibre à trouver.

Peu importe la qualité du programme, ce sont clairement les compétences du professionnel qui font foi. J’aime assez l’analogie avec la gastronomie pour dire que d’une même recette, il y a autant de plats que de cuisiniers.
Les pseudos méthodes ? Rare sont ceux qui inventent réellement. Comme pourrait le dire Lavoisier : « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».
À vous donc de trouver votre bonheur (si vous ne l’avez pas déjà fait) !
Et si vous souhaitez réellement savoir quelles différences fait on entre un bon et un mauvais préparateur physique/coach sportif, revisionnez donc ce passage des Inconnus. Vous y trouverez peut être des éléments de réponses…
Pour approfondir la question, vous savez ce qu’il vous reste à faire.
Olivier Allain
PS : un article rédigé en… 2016, toujours d’actualité et remis au goût du jour.

N’hésitez pas à poser toutes vos questions et à discuter de cet article en laissant un commentaire.
Copyright © 2015 – 2026 Olivier Allain / Boax : L’ensemble des publications relève de la législation française sur le droit d’auteur et la propriété intellectuelle. Tout partage d’idées ou de contenus de cet article doit obligatoirement être accompagné d’un lien nominatif vers celui-ci. Toute copie partielle ou intégrale sous quelque forme que ce soit (site internet, forum, séminaire, formation, format papier …) ne peut-être autorisée que suite à un accord préalable écrit de Olivier Allain.






0 commentaires